mardi 22 mars 2016

Scénarisation de ma première interview


- Problème:

Nous sommes conscients de la valeur qu'ont les aliments de nos jours et la Suisse est un pays moderne,
donc nous gaspillons peu d'aliments; or nous sommes le 2ème pays avoir le plus gros volume de denrées alimentaires gaspillées.

- Interviewé:

Mme Pfenniger, Commission agriculture et alimentation: Fédération romande des consommateurs (FRC).

- Angle d'attaque:

Du point de vue du consommateur Suisse, des ménages.



- Thème 1, Les habitudes de consommation et de gaspillage en Suisse:

Q1: Le consommateur (d'aliments) a-t-il conscience du gaspillage qu'il engendre?
      - non: La modernisation fait qu'on ne fait plus qu'acheter l'aliment, est-ce un facteur?
      - oui: pourquoi représente-t-il alors 45% du gaspillage alimentaire? Peut-on différencier différents                 ménages?

Q2: L'achats de denrées alimentaires influence toute la chaîne du gaspillage alimentaire, quel type de consommateurs sommes-nous en Suisse?
- que peut influencer nos habitudes d'achats et son évolution, car le gaspillage d'une pomme n'aura pas le même impact qu'un steak de boeuf?

Q3: Pour quels critères jette-t-on nos aliments et où?
       - Perte de la qualité intrinsèque? L'odeur, l'aspect? La toxicité?

- Thème 2, L'information donnée au ménage:

Q1: La qualité qui nous est présentée dans les magasins de distribution est-elle fiable?
     - oui: à quelles exigences répond-elle?
     - non: donc nous sommes mal informés? La loi autorise-t-elle cela?

Q2: L'étiquetage est-il clair pour l'acheteur? Car les notion de dates de péremptions, dates limites de          consommation, "à consommer de préférence avant le: "xx.xx", sont souvent,  selon une étude de          l'OFEV, dites floues. 
       - En quoi n'est-il pas clair? Quels ménages/consommateurs ne le comprennent pas?

Q3: Y a-t-il des projets en cours pour tenter d'informer la population au sujet du gaspillage                alimentaire et la sensibiliser à la problématique du datage?
       - Où en est-on dans la pratique, voit-on une évolution?
       - Non: pourquoi ne réagit-on pas pour améliorer le problème même si on sait qu'il risque                        d'empirer car la démographie en en croissance?
       - Oui: Alors on-est entrain de prendre conscience du problème, quels sont les futurs projets?

- Thème 3, La législation:

Q1: Que dit-la loi sur les dates limite de consommation?
     - Où pourrait-on mettre la limite de liberté que détient le distributeurs comme Migros ou Coop?

Q2: Seriez vous prêts à prendre la responsabilité d'acheter un produit même si la date limite de                  consommation est dépassée?
       - Oui: Quels facteurs demanderiez vous d'être changés? le prix?
       - Non: Pour quelles raisons ne l'achèteriez vous pas?

Q3: Le consommateur a-t-il la liberté de le faire?
     - Oui: Donc il est responsable de sa santé?
     - Non: Donc qui est responsable de la qualité? A partir de quand le ménage est-il responsable du            produit?
     
     











5 commentaires:

  1. Salut. Je trouve que le développement de tes questions est bien avec les différentes hypothèses des réponses à chaque fois.
    Le choix de l'interviewé est pour moi aussi judicieux.
    A la question deux du thème 1, tu différencies banane et steak de boeuf, je ne comprends pas pourquoi cette différenciation comme les deux sont des aliments donc si tu gaspilles soit l'un soit l'autre c'est (en tout cas pour moi) du gaspillage alimentaire. Je pense qu'il faudrait une plus grande précision par rapport à cette question.
    Sinon bon travail ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est dans le sens où gaspiller une banane à moins d'empreinte écologique sur l'environnement qu'un steak, avec le besoin d'eau et la nourriture elle même utilisée pour nourrir le boeuf par exemple.

      Supprimer
    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

      Supprimer
  2. « Nous sommes conscients de la valeur qu'ont les aliments de nos jours » D’où tirez-vous cela ? Votre interlocuteur sera-t-il nécessairement d’accord avec cela ?
    Un effort de thématisation a été fait. Une progression cohérente.
    Q1 « est-ce un facteur? » c’est-à-dire ?

    « L'achats d'aliments fait par le consommateur Suisse influence toute la chaîne du gaspillage alimentaire, » D’où tirez-vous cela ? Votre interlocuteur sera-t-il nécessairement d’accord avec cela ?
    Q2, Q3 : réponses anticipées ?

    « Thème 2, L'information donnée au ménage:
    Q1:La qualité qui nous est présentée dans les magasins de distribution est-elle fiable? » Je ne perçois pas le lien direct avec le gaspillage.
    « Y a-t-il des projets » demander leur origine.
    « réagit-on pas ». Qui est ce « on » ?
    De nombreuses questions, souvent intéressantes.
    Vous pourriez évoquer « l’image de la Suisse ».
    Avez-vous vérifié que cette interview peut être utilisée dans l’ensemble de l’émission ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Nous sommes tous au courant que des personnes vivent de sous-nutrition grâce au médias, donc les aliments que nous consommons ont d'autant plus de valeur,c'est dans ce sens là que j'ai formulé cette phrase.
      Oui je devrais plutôt utiliser le mot "critère" ( odeur, aspect, date de péremption, etc..)que facteur.
      La chaîne alimentaire s'adapte aux demandes et au besoins des consommateurs: l'offre et la demande.Donc ce que l'on achète va influencer les productions agricoles, les transformateurs et les distributeurs(Coop, Migros).
      Les Questions 2/3 sont des questions ouvertes, donc il me semble difficile d'anticiper une réponse.
      Si la qualité présentée dans les magasins n'est pas fiable, les consommateurs aura tendance à jeter les aliments plus rapidement ou ces derniers se dégraderont plus vite. C'est également en lien avec l'exigence du client, qui donne lieu à une sélection plus stricte des aliments produits et donc plus de gaspillage.
      Par on j'entends, la fédération Suisse, les ONGs, les communes.
      Etant donné que c'est une personne de la Fédération romande des consommateurs qui représente ces derniers, je pensais aborder le sujet de l'image de la Suisse dans une autre interview, et aussi à cause du timing.
      Merci pour le commentaire!

      Supprimer